L’importance de travailler ses peurs
- K-Role
- 7 mai 2018
- 2 min de lecture

Une des clés menant vers le succès.
Quand on parle de peur, on image souvent des peurs classiques comme avoir peur des araignées, avoir peur du vide, et bien d’autres.
Ici, je voudrais vous parler des peurs plus axées sur vous, votre perception. Selon, on pourra l’associer à une croyance limitante.
Exemple, « j’ai peur de parler en public, j’ai peur du regard des autres, j’ai peur de me planter, … »
Quelque chose qui vient de ce que l’on a pu vous dire, quelque chose que vous croyez, que vous tenez pour vrai, quelque chose qui vous empêche aujourd’hui d’avancer comme vous le souhaitez.
Cette peur, qui vous est propre, vous limite dans votre champs des possibles car vous lui attribuez l’importance qu’elle ne devrait pas avoir.
Est-ce une peur rationnelle ? Tout le monde possède cette même peur ?
Bonne nouvelle !
Ça se travaille et on peut la combattre, lui donner une place moins importante, moins impactante, dans votre processus d’évolution.
Je vous propose ci-dessous un exercice.
Tout d’abord, il s’agit de bien identifier la peur.
Exemple, j’ai peur de l’échec …
Peur de quoi exactement ?
« De ne pas y arriver, de renvoyer une image aux autres de mon incapacité à réussir, de donner raison aux personnes qui ne croient pas en moi, … »
Soyez honnête avec vous. Listez à travers cette peur, les peurs réelles que vous avez, que vous ressentez, que vous imaginez. Ensuite, identifiez la dominante, celle qui pourrait engendrer les autres raisons de votre peur.
Maintenant, remémorez-vous une expérience où cette peur est apparue.
Si cela peut vous aider, fermez les yeux.
Vivez-là pleinement, en pleine conscience. Voyez, écoutez, ressentez.
Écrivez ensuite tout ce qui vous vient. N’omettez aucun facteur, aucun ressenti.
Ensuite, effectuez le même exercice mais en prenant de la hauteur, comme si vous survoliez la scène.
Notez également tout ce qui vous vient.
Puis, posez-vous ces questions.
Cette personne que j’ai vue, a-t-elle eu raison d’avoir cette peur ?
Était-ce justifié ?
Lui a-t-elle été bénéfique ?
Qu’est-ce qu’elle aurait perdu sans cette peur ?
Qu’est-ce qu’elle aurait gagné sans cette peur ?
C’est notre propre perception qui souvent traduit des ressentis non avérés en réalité.
Je perçois que l’on me juge, que l’on ne croit pas en moi, …
Mais est-ce la réalité ? Est-ce vraiment la perception que les autres ont de moi ?
Ai-je focalisé sur un évènement en particulier, qu’inconsciemment je projette sur d’autres vécus et pour lesquels j’attribue les mêmes ressentis, la même vision, sans pour autant que ce soit le cas ?
Est-ce moi finalement qui ai alimenté ce ressenti tout ce temps ?
Reprenez votre peur et répondez-lui.
Faites-la taire avec des objections, réelles, avérées, objectives et positives.
Trouvez votre croyance aidante qui lui tiendra tête et qui fera changer votre perception.